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 Avoir la boule au ventre.. (Flavie et Heath)

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MessageSujet: Avoir la boule au ventre.. (Flavie et Heath)   29th Juillet 2012, 5:10 pm


16h45, mon réveil sonne. Oui, d’une petite sieste que je m’étais accordé. J’avais fais la fête hier soir dans un bar branché, sans connaître grand monde mais ça m’avait bien détendue, je voulais repartir à zéro. Découvrir Boston, cette ville qui fait rêver bien des gens. Et puis, l’Amérique tout simplement.


Allongée sur mon lit, ce que je vis en premier c’était mes cartons. Je venais d’emménager, la semaine avait été tellement longue et j’avais une flemme incroyable de tout déballer. Le principal avait déjà été rangés, c’est-à-dire mes vêtements, mon maquillage, mes photos souvenirs, et d’autres petites choses de filles. Ah la vingtaine, le plus bel âge. Mais je n’étais pas venue dans cette ville par hasard et je le savais bien. Mais j’avais peur. Peur de le revoir après ces deux longues années sans avoir de ses nouvelles. Peut-être ne voulait-il pas me voir? Me parler? Et puis, si ça se trouve, il avait refais sa vie. J’avais ton adresse écrite sur un bout de papier sur ma table de chevet. Et je le regardais sans cesse.


Ce n’étais peut-être pas une bonne idée après tout? Mais bon, il fallait tout de même que je me lance, je me leva de ce lit en attrapant un short en jean sexy et féminin à la fois, tout en restant simple. Avec un haut bustier gris clair. Et des chaussures ouvertes d’été assorties. Tout cela dans les mains, je me dirigeais dans ma salle de bain pour me doucher et enfiler mes vêtements. Prenant aussi soin de me maquiller légèrement, laissant mes cheveux tel quel, bouclés légèrement et en arrière, passant une main de temps à autre dans ceux-ci comme à mon habitude.


Une heure était passée déjà, et il était bientôt 19heures. J’attrapais juste mon portable que je glissais dans la poche de mon short en jean et voilà, je n’avais besoin de rien d’autre de toute façon. Ah si, de ton adresse.. Quelle tête en l’air je suis. Avec tout ça en main, je sortis de chez moi pour sortir dans cette grande avenue, ma tête tournant de droite à gauche, découvrant ce beau continent et ces grands immeubles. Je demandais à plusieurs personnes la direction pour venir jusqu’à chez toi et au bout de vingt minutes, je m’y trouvais devant. Un appartement. Ton nom était inscrit sur la boîte aux lettres. A la vue de «Heath Johansen», j’avais une boule au ventre. J’étais si amoureuse de toi, au fond de moi. Toutes mes relations n’ayant pas été sérieuses après toi.


Voilà, je frappais mon poing trois fois contre ta porte, attendant impatiemment que tu m’ouvres, et que tu me reconnaissent.



Dernière édition par Flavie Helington le 30th Juillet 2012, 2:27 pm, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Avoir la boule au ventre.. (Flavie et Heath)   30th Juillet 2012, 9:42 am

Flavie & Heath

Avoir la boule au ventre...
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Ma journée n'avait rien eu de bien passionnant. Honnêtement, je la considérais comme ces journées qu'on passait en se demandant ce qu'on faisait là. Pourtant, jusqu'ici, je n'avais pas trop à me plaindre dans cette ville. L'endroit était magnifique, mon cabinet marchait bien mieux que tout ce que j'aurai pu croire, j'avais des amis...Mais je me sentais irrémédiablement seul. En général, j'aurai pu dire que Londres me manquait, mais ce n'était pas l'entière vérité. Flavie me manquait, ainsi qu'Emily. Et pourtant il n'y avait rien à y faire. Si j'étais ici, dans un sens, c'est que je l'avais choisi, et je m'en mordais les doigts un peu plus chaque jour. J'essayais d'oublier, mais ça me semblait impossible. Alors je fuyais, tout simplement. Pour le moment j'y arrivais sans trop de soucis, tant que je ne m'arrêtais pas pour y réfléchir. Ce que j'étais d'ailleurs en train de faire en rentrant chez moi, mauvaises idée en soit. Je disais donc, journée sans rien d'intéressant. J'avais eu l'occasion de rentrer plus tôt, n'ayant pas de visites prévues pour le reste de l'après-midi. Comme d'habitude, j'allais rapporter du travail chez moi, pour y jeter un coup d’œil et l'étudier, afin de voir ce qu'il y avait à en tirer. Ce n'était pas la peine de m'expliquer pour aujourd’hui, je savais de quoi ça traitait. Un divorce. Après un mariage arrangé qui plus est...Les gens n'avaient sans doute pas compris que ce concept était pratique pour le Moyen-Age, mais là, nous étions au 21ème siècle bon sang. Rien que d'y songer, ça me fit soupirer. C'était du grand n'importe quoi la plupart du temps.

Quand je franchis le pallier de mon appart, il devait à peine être aux alentours de 16h, et pourtant je me sentais déjà lessivé, épuisé. Comme d'habitude, tout juste rentré, la grosse masse de poils de Rory vint me faire la fête, sans doute plus pressé de sortir qu'autre chose. C'est ainsi qu'après la balade du chien, et une bonne douche, je m'attelais enfin à ce dossier qui ne m'inspirait pas grand chose, si ce n'est un profond ennui. Le mari qui veut pas divorcer, la garde des enfants à gérer, puis la répartition des biens...Jamais personne de d'accord, alors quoiqu'il se passe, il y aurait des mécontents. Tant pis pour eux après tout. Il n'empêche que j'avais beau prendre ça de la façon la plus détendue qui soit, je ne pouvais pas m'empêcher de songer à mon père, et sa femme. Et alors là, penser à cette femme avait le mérite de me faire entrer dans une haine peu commune. Je n'étais pas du genre à détester les gens bien longtemps, mais là c'était un cas à part, et irrémédiable. Quelque part dans ma chambre, je gardais encore des photos de tout ce qu'elle avait réussi à me faire perdre. Au fur et à mesure des mois qui passaient, j'avais préféré me dire que c'était peine perdue. Ça faisait mal, mais c'était toujours mieux que de l'espoir mort.

Entre mes états d'âme et mon dossier, je réussis finalement à trouver le juste milieu pour avancer dans mon travail. J'étais peut-être plus lent qu'à mon habitude, mais environ deux heures plus tard, le principal était bouclé, restait encore la défense, mais je verrai ça après. Je me levais de mon bureau, m'étirant de tout mon long, avant de me diriger vers la cuisine le temps de prendre un verre d'eau. Je songeais quelques instants à sortir ce soir, avoir un peu contact avec le monde extérieur. Des coups secs à la porte interrompirent ce programme pour l'instant. Je fronçais les sourcils ; personne n'était censé me rendre visite pour le moment...Sans précipitation, j'allais ouvrir la porte.

Et à partir du moment où je compris qui était la personne qui se tenait en face de moi, j'eus l'impression que je perdais pied dans la réalité. La revoir elle faisait soudain remonter tellement de choses en moi que je ne savais plus très bien où j'en étais. La première réaction que j'eus, ce fut de la prendre dans mes bras, la serrant fort contre moi. Je me sentais presque près de pleurer comme un gamin tellement j'étais heureux à ce moment là. « Tu peux pas savoir comme tu m'as manquée... » murmurais-je au creux de son cou. Elle n'avait pas changé à mes yeux. Peut-être qu'elle avait pris de la maturité ou une autre connerie du genre, mais pour moi, c'était toujours ma petite Evie. Je me décollais doucement d'elle, sans la lâcher des yeux. « Viens. » je lui attrapais la main et la fit plutôt entrer chez moi, peu désireux d'un des voisins d'étage se mêlent ce qui ne les regardaient pas. Pour l'instant, beaucoup trop de questions me parcouraient l'esprit. J'étais ému à un point, que je n'osais même pas le montrer. Qu'est-ce qu'elle faisait ici ? Qu'est-ce qui avait bien pu se passer dans sa vie pendant ces trois ans ? Est-ce qu'elle avait reconstruis une vie sans moi ? Cette pensée me rendait bien un peu jaloux, et ce n'était pas le moment alors que je la retrouvais à peine. Je réalisais alors que trois ans, c'était long. « Qu'est-ce que tu fais ici ? » demandais-je finalement, quitte à ce que ce soit mal interprété. Je n'avais jamais été doué avec les mots, et les émotions qui me submergeaient n'aidaient pas à me faire garder les idées claires.

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MessageSujet: Re: Avoir la boule au ventre.. (Flavie et Heath)   30th Juillet 2012, 2:26 pm



De te voir. Que tu me prennes dans tes bras. Que tu me souffles tendrement contre la peau de mon cou que je t'avais manqué. C'était fou. Mieux que tout. Vraiment. Et mieux que tous ces films d'amour, de retrouvailles, où l'on pleure à la fin. Nous, c'était bien réel. C'était une magnifique histoire. Peut-être avait-elle eu déjà sa fin, mais là, je ne voulais penser à rien, et surtout pas à ça.Je profitais simplement de ton étreinte, de sentir tes mains masculines et protectrices, me serrer contre toi, me toucher. Et là, depuis plusieurs semaines, je souriais vraiment, je te regardais dans les yeux, émue.

- Oui je te suis..

C'était les seuls mots que je suis arrivée à dire lorsque tu me demanda de venir en me tirant à l'intérieur de ton appartement. Je regardais un peu partout, mon côté curieuse me trahira toujours. Et puis, je voulais voir si tu étais seul ici, si quelques soutien-gorge ne traînait pas? Pour ne pas non plus être trop osée dans certains de mes gestes. Tu ne savais pas trop comment réagir, mais tu n'a jamais vraiment su. Tu avais l'air perdu, si perdu. Oui, pourtant, je me trouvais bien en face de toi, et toi de moi. Ce que je fais ici? Je ne savais pas vraiment comment le prendre mais je te dédiais un très fin sourire en haussant les épaules, pincant doucement ton bras.

- Moi? Et toi alors? Pourquoi t'es parti? .. J'en avais marre de Londres, voilà tout. Ma mère, et tout ça, et puis, je voulais savoir si tu allais bien.

On n'avait jamais encore parlés du bébé, de ma grossesse, mais ce n'était peut-être pas le moment d'en parler tout de suite. Pour le moment, je te pris doucement une de tes mains en ne sachant quoi faire. Comme le premier jour où j'ai pu te voir, rester seule avec toi. Comme deux enfants.


Dernière édition par Flavie Helington le 2nd Août 2012, 5:09 pm, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Avoir la boule au ventre.. (Flavie et Heath)   2nd Août 2012, 12:55 pm

Flavie & Heath

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Revoir Flavie me donnait cette impression de revenir quelques années en arrière, quand tout était encore simple, quand on pouvait faire absolument tout ce qui nous passait par la tête sans réellement se soucier des principes. C'était tellement facile. Aujourd'hui, je ne savais plus trop quoi faire face à elle. Reprendre où on s'en était arrêté, ou tout recommencer à zéro ? Une seule chose m'effrayait : savoir ce qui avait pu se passer en trois ans. Moi je n'avais pas évolué du côté sentimental, mais elle ? Après tout, si j'avais quitté l'Angleterre, c'était avant tout pour elle. Je ne voulais pas gâcher sa vie, d'une manière ou d'une autre. Avec cette dernière histoire, qui avait littéralement détruit notre couple, à savoir sa grossesse inopportune, j'avais préféré prendre de la distance. Je m'étais toujours rendu coupable de cet incident. Ça me paraissait tellement loin tout ça. Là, tout de suite, la seule chose dont j'avais envie, c'était de garder Flavie dans mes bras, ne plus la quitter comme je l'avais déjà fait une fois. C'était trop dur. Son sourire laissait à penser qu'elle était heureux au moment précis, alors je l'étais aussi. J'avais envie de beaucoup de choses soudainement, qui s'additionnaient avec toutes les questions que je n'arrivais pas encore à poser tant les mots restaient bloqués dans ma gorge. Je la fis entrer chez moi, trouvant cette impression particulière. Je me souvenais de chacun de ses traits, et j'avais tout de même l'impression de la regarder pour la première fois. Trois ans...Est-ce si long que ça s'est fait sentir ? Je me surprenais à espérer que les films que je m'étais fais pendant plusieurs années, comme quoi peu importe le chemin que prendraient nos vies respectives, on les vivrait ensemble, soient vrais.

Je souris, attendri, en surprenant son regard curieux se promener dans la pièce. Que s'attendait-elle à voir ? Quelqu'un qui aurait pu la remplacer ? Dans ce cas, il n'y avait pas à chercher longtemps, cette personne se trouvait juste en face de moi. J'avais d'ailleurs encore un peu de mal à le croire. Je ne savais pas du tout comment agir avec elle. Elle me faisait penser à une poupée de porcelaine, tellement fragile qu'il suffirait d'un rien pour que j'arrive à la briser. En contre partie, j'avais peur de m'en éloigner, comme si elle pouvait s'enfuir. La seule chose que j'arrivais à faire au final, ce fut lui demander ce qu'elle faisait là. Pas que je m'en plaigne, c'était même le total contraire. Et au final, j'aurai préféré retirer ma question, et juste profiter qu'elle soit là. Mon sourire se transforma en un sourire amusé quand elle me pinça le bras. Pas très fort, mais assez pour que je réalise ma question stupide. La réponse ne se fit pas attendre. Je ne prenais pas le risque de faire un commentaire, ne souhaitant pas la vexer, mais je comprenais tout à fait qu'elle en ai eut assez de sa mère. L'ambiance à la maison devait être bien plus calme depuis que j'étais parti, mais je doutais que ce soit un havre de paix quand même. Ce qui m'étonnait surtout, c'était que Flavie ait pu venir me voir, et pourquoi pas me rejoindre, à Boston. Je laissais ma belle prendre une de mes mains. Visiblement, je n'étais pas le seul à être perdu. Elle qui trouvait toujours les mots et les gestes qu'il faut. Je plantais mon regard dans le sien, entremêlant mes doigts entre les siens, caressant sa joue de ma main libre. « Inutile de fixer le salon, tu ne trouveras personne d'autre que moi...et le chien. » Le détail un peu tue l'amour, je sais. Ma main sur sa joue, je n'avais qu'une envie pour l'instant, attirer son visage au mien pour pouvoir embrasser ses lèvres. Chose que j'avais fait des dizaines, des centaines de fois auparavant. Aujourd'hui ça me semblait un peu plus compliqué. Tout avait pris une difficulté inexplicable.

Je me rendais compte que j'avais esquivé sa question. Pourquoi j'étais parti ? Hum. A y réfléchir, mes arguments avaient-ils un sens ? « Si je suis parti de Londres c'est parce que j'avais pas le droit. Et je voulais pas que tu ais d'autres ennuis à cause de moi. Et puis...Je suis désolé aussi. J'ai jamais voulu t'abandonner de la sorte. » Je baissais les yeux quelques instants. Les excuses revêtaient la partie la plus dure pour moi. Ma main quitta sa joue, et j'y posais plutôt un doux baiser. Je voulais faire ça en douceur pour le moment. Main dans la main, je l'amenais plutôt avec moi, qu'on s'installe un peu plus confortablement dans le canapé. Encore une chose qui m'avait effroyablement manquée, bien que j'aie tenté d'oublier ça. « A part le fait que pendant ces trois ans tu m'as énormément manquée, je vais bien. Et toi alors ? Tu as réussi dans tes études d'art j'espère ? » Moyen discret de savoir si elle avait continué ses études malgré tout. Et aussi une façon de m'assurer que je n'étais pas père, à l'instant présent...Je n'avais pas envie d'aborder ce sujet pourtant.

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MessageSujet: Re: Avoir la boule au ventre.. (Flavie et Heath)   2nd Août 2012, 5:19 pm


Tu étais en face de moi, beau comme un dieu. Plus viril et mature qu'avant apparement. Nous étions des adolescents lorsque nous nous sommes connus et là, on commençait notre vie d'adulte, bien que moi j'étais restée un peu gamine, j'aimais toujours manger des bonbons devant des séries TV ou des films d'horreurs. Ou même des batailles de coussins, des caches-caches et toutes ces choses qui me faisait retomber en enfance, je ne pouvais pas m'en passer. Dailleurs, en y repensant, on en avait passé des moments ensemble. Et je nous revoyais déjà parler et rire pendant des heures dans ton lit, ou le mien. Sans vraiment d'arrières-pensées, ou alors des petites, et oui.

Puis j'aimais quand tu me prennais dans tes bras, j'y étais tellement bien. Tu m'affirma alors que tu vivais seul avec ton animal de compagnie, ton chien. Au fond de moi, c'était comme un soulangement, tu ne m'avais pas remplacé. Donc, tu avais peut-être encore des sentiments pour moi? Il ne fallait pas que j'espère trop. Si tu étais parti sans me donner de nouvelles pendant trois ans, c'est que tu m'avais quand même oublié. Ensuite, je t'écoutais me dire que tu étais désolé de m'avoir abandonné, que tu allais bien, et si moi j'allais bien?


- Oui je vais bien.. Comment tu veux que j'aille mal alors que j'suis chez toi, que je te revois?

Pour moi c'était logique cette réponse, c'est pour cela que je fronça doucement les sourcils en te regardant rapidement, puis je continuais de te répondre, en m'asseyant donc sur ton canapé, à tes côtés.

- Oui j'ai réussi dans mes études d'arts, j'ai arrêter quand j'ai eu le premier diplome en photographie, et là je recherche un job.. J'sais pas trop si j'dois continuer les cours. Et toi, alors tu en es où? Et.. J'ai pas gardé le bébé.

C'était dur de dire ces derniers mots, ce n'était pas gai. Enfin, ça dépendait. Puisque tu étais parti, et puis nous étions jeune. On aurait peut-être regretter. Je continuais sans cesse de te regarder. Redécouvrant tes manières de faire, tes manies, chaque parcelles de ton visage. Tu étais vraiment beau. J'avais des envies, envie de t'embrasser là, tout d'suite. Mais il ne fallait pas.


Dernière édition par Flavie Helington le 8th Août 2012, 11:48 am, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Avoir la boule au ventre.. (Flavie et Heath)   8th Août 2012, 8:59 am

Flavie & Heath

Avoir la boule au ventre...
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Je crois qu'à l'intérieur, je ne réalisais pas encore que j'avais à nouveau Flavie avec moi, et surtout dans mes bras. J'aurai pu passer des heures et des heures ainsi, juste pour le plaisir de la sentir contre moi. Par le passé, on en avait passé du temps, blottis l'un contre l'autre, à bavarder de tout et de rien juste pour passer le temps. Depuis qu'on avait été malgré nous séparés, je n'avais pas pu m'empêcher d'imaginer qu'elle s'était peut-être trouver quelqu'un. Un autre homme qui aurait pu me remplacer...Rien que d'y penser, cela faisait monter en moi une jalousie tellement incontrôlable que ça en devenait maladif. J'étais le seul à avoir le droit de la prendre dans mes bras, de la câliner, l'embrasser, l'aimer comme il se doit. Plus que tout, même si cela pouvait paraître égoïste, je voulais être le seul homme de sa vie. Avant tout, il fallait vraiment que j'arrête de me faire des films, car sinon, la chute allait être bien rude. Dire que je n'avais jamais été capable d'avoir une autre relation sérieuse, sans qu'à chaque fois, le visage de la jeune femme en face de moi me revienne. Depuis mon arrivée à Boston, je m'étais strictement refusé d'admettre que j'en étais raide dingue. Parce qu'au fond, ça me faisait mal de l'avoir laissée. J'aurai pu me confondre toute une vie en excuses que ça n'aurait pas été suffisant à mon goût. Enfin...Si elle allait bien, c'était une bonne chose. De plus, vu que la raison de sa bonne humeur était sa présence ici, ça me rendait d'autrement plus heureux. Je ne pus m'empêcher de sourire à ses mots. Je la trouvais adorable. Je haussais doucement les épaules quand elle me demanda ce qui pourrait aller la faire mal. J'en savais rien moi...Elle aurait pu venir me voir avec de mauvaises nouvelles par exemple.

Rester debout dans le salon, ce n'était pas des plus confortable, alors je l'invitais à s'installer. Je passais même mon bras sur ses épaules, l'observant avec intérêt. Même si je connaissais chacun de ses traits par cœur, j'avais la manie de me les remémorer un par un. Il fallait absolument que j'arrête de poser mon regard sur ses lèvres, qui me donnaient une envie folle de l'embrasser maintenant, tout de suite. Pourtant, je n'osais pas, ou je n'y arrivais pas...Un truc d'étrange. Pourquoi est-ce que je ne savais pas où commencer avec elle ? Jamais je n'avais eu cette horrible impression d'être intimidé...Oh, sinon ça allait bien, très bien même. Je lui avais résumé en très peu de mots le principal de ces trois dernières années : elle m'avait manqué. C'était peu dire d'ailleurs. Ma main s'était distraitement mise à caresser son épaule, cherchant sans doute une occupation. Il y avait tellement à raconter que je ne savais plus où donner tête, alors je m'aventurais plutôt du côté de ses études, sachant que c'était une chose qui lui avais toujours tenu à cours. J'étais indéniablement fier d'elle quand elle m'annonça qu'elle les avait réussies. Elle était assez talentueuse pour ne pas avoir besoin de continuer de mon point de vue. Je m'apprêtais tout juste à répondre à sa question me concernant, mais ses derniers mots eurent le don de coincer les mots dans ma gorge. L'espace d'un instant, j'avais oublié l'histoire du bébé. Je n'étais pas à proprement dire triste, qu'elle ne l'ait pas gardé mais...C'était dur à entendre. Je n'allais pas lui en vouloir, loin de là, la situation était mieux ainsi. Avoir un enfant ? J'aurai pu assumer. Apprendre que durant trois ans, mon enfant avait grandi sans même que je sois au courant ? Là, ça aurait été plus compliqué. J'avais bien vu que la jeune femme avait pris un air détaché, mais je me doutais que pour elle aussi, l'histoire n'avait pas été simple. Je continuais malgré tout de sourire devant son visage d'ange, prenant soin de passer derrière son oreille une mèche rebelle. «  Le bébé avait quelques années d'avance sur nos projets...C'est peut-être mieux comme ça. Quoique, je suis sûr qu'on s'en serait pas trop mal sorti. » J'imaginais bien une petite tête blonde, appeler Flavie ''maman''. Mais on avait notre temps, alors pas de quoi nous presser. Si seulement on pouvait remettre ça dans quelques années... « Je pense que tu t'en sortiras très bien sans continuer tes études...T'as toujours été très douée. En attendant j'ai continué mes études aussi. Et je m'y suis mis sérieusement...J'ai eu mon diplôme récemment, alors je débute en tant qu'avocat. Moi qui ne voulait pas ressembler à mon père, c'est raté, hein ? » En tout cas, par rapport à elle qui était allée au bout de ses envies, je ne faisais pas bien fière allure.

De toute façon, on n'allait pas s'arrêter à ça pour le moment. On venait tout juste de se retrouver, je comptais bien en profiter un maximum. Je ne comprenais pas pourquoi j'avais cette horrible impression que nos retrouvailles ne pourraient être qu'éphémères. Mes yeux n'arrivaient plus à se détacher d'elle. C'était le genre de jeune femme qui peut faire perdre ses moyens à n'importe quel homme...Pendant quelques années, j'avais été l'heureux élu, si je puis dire. J'avais envie de l'être encore et encore. J'avais d'abord été son demi-frère, puis son meilleur ami, au final son petit copain...Personne ne la connaîtrait et ne l'aimerait plus que moi, que ce soit aujourd'hui ou dans dix ans. Ses lèvres, magnifique regard bleu azur, sa proximité...ça ne me donnait pas que des idées très catholiques. Doucement, je me rapprochais de Flavie, dans l'intention ferme et nette de l'embrasser. Nos visages étaient tellement proches que je sentais son souffle chaud sur moi. Elle me faisait perdre la tête. Ça avait toujours été le cas, sûrement encore plus aujourd'hui. C'était comme proposer de la drogue à un drogue, impossible de résister. Avec une douceur inouïe, j'achevais finalement la distance qui nous séparait encore. C'était un baiser doux, qui reflétait sans aucun doute combien elle m'avait manqué. Je me laissais aller, parce que c'était évident ; je l'aimais. Je me reculais seulement quand je fus à bout de souffle. Mon cœur battait à tout rompre. J'espérais juste que ce baiser n'ait pas rebuté la jeune femme. Enfin... « Tu...Tu me réserves ta soirée ? » Si oui, on ferait ce qu'elle voulait...On pourrait tout aussi bien sortir, ou rester ici à regarder un bon film et à discuter de tout et de rien, comme au bon vieux temps.

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MessageSujet: Re: Avoir la boule au ventre.. (Flavie et Heath)   8th Août 2012, 12:17 pm


Tu me regardais, tu avais l'air heureux que j'ai réussi dans mes études, tu étais l'un des seuls qui m'avais soutenu depuis le début, qui croyait en moi. Je me souviens encore quand je prennais des dizaines de clichés de toi, nu. Ou même habillé, on riait. On s'embrassait, on était heureux. C'était si beau qu'on aurait pu confondre notre histoire à celle d'un film d'amour. Pourtant, c'était bien vrai. Et depuis ces trois ans loin de toi, je n'avais cessé de penser à toi. J'étais encore amoureuse au fond, je ne voulais peut-être pas me l'avouer. Certains garçons et même hommes mûres ont tentés de me draguer et de me séduire pendant tout ce temps, mais aucuns n'eu le même pouvoir que toi. Cette étincelle qu'il y avait quand je te regardais, comme à cet instant. Qui devrait durer encore des heures, des nuits, des jours.

J'appréhendais ta réaction face à mes mots concernant le bébé. Moi aussi j'avais les boules, le cafard. Le jour où j'avais été avorté tu n'étais pas là, et on m'enlevait mon enfant. Fille ou garçon peu importe, mais ça aurait été un bout de toi et moi. De notre amour. Mais tu avais raison, nous étions trop jeune, et il fallait se concentrer sur nos carrières pour le moment. Puis tu m'annonça que tu étais maintenant avocat, un sourire vint alors étirer mes lèvres, j'étais tellement fière de toi. Ressembler à ton père? Peut-être, mais c'était un homme vraiment bien. Contrairement à ma mère.


- Je suis fière.. Vraiment. Si un jour j'ai un soucis, je viendrais faire appel à toi alors, maître.

Je déclarais ces derniers mots sur un air taquin et malicieux. Mes yeux pétillait presque dans les tiens, en te fixant. Tu avais toujours cette gueule d'ange, de macho, de tombeur. Mais tu étais à moi, enfin, c'est ce que je voulais. J'étais possessive, sans pour autant t'avoir fait des crises de jalousie avec nos anciens amis. Qui d'ailleurs nous trouvait vraiment beaux ensemble.

Mais à ce moment là, pendant que j'étais en train de réfléchir, tu fondais dans mes yeux. Ca me faisait légèrement sourire, puisque c'était les même sensation que la première fois que l'on s'est embrassés. Tu t'approchais de mes lèvres, pendant que mon coeur se resserait. Oh non, je n'aurais donner ma place à personne d'autre. Je n'avais qu'une envie c'était que tu m'embrasses, que ça dure longtemps, puis j'avais envie de toi. J'avais souvent envie de toi, de faire l'amour avec toi. C'était beau. Mais là, nos lèvres se scéllèrent tendrement pendant que je fermais les yeux, caressant doucement ta joue. Profitant de ce baiser des plus sensibles et doux. Il ne dura pas longtemps puisque tu te recula, tu avais certainement peur de ma réaction, comme un ado. Mais tu te trompais. J'avais aimé.


- Ma soirée? Je comptais déjà la passée avec toi Heath... Où tu veux, tant que j'peux encore faire ça..

A peine ai-je fini de parler, je revins avec une plus douce pression, recoller mes lèvres aux tiennes, ressentant chacunes des choses qui m'avais fait tomber amoureuse de toi, la première fois.
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MessageSujet: Re: Avoir la boule au ventre.. (Flavie et Heath)   10th Août 2012, 5:07 pm

Flavie & Heath

Avoir la boule au ventre...
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Flavie avait le don de me mettre dans tous mes états, je ne savais même pas si elle s'en rendait compte. Moi qui était d'une assurance hors norme avec les femmes en général, là j'avais plutôt l'impression de retomber à l'état d'adolescent qui n'ose pas adresser la parole à une fille. A bien y songer, c'était tout à fait stupide, non ? On avait été en couple pendant quasiment 3 ans, en s'aimant plus que tout, à tel point qu'on avait résisté tout le long aux attaques acharnées de sa mère pour nous séparer. Après cela, qu'est-ce qu'on pouvait encore craindre ? Rien, ou alors, vraiment pas grand chose. On se pensait indestructibles, et à force d'hésiter, on n'avançait pas. De vrais enfants...Je ne pus m'empêcher de sourire quand elle assura être fière de moi. Cependant, l'idée qu'elle ait besoin de faire appel à moi dans un cadre professionnel aurait pu me faire lever les yeux au ciel. Comme si elle risquait d'en avoir besoin...Si ça devait arriver, ce serait presque probable que j'aille d'abord m'occuper en personne de la personne qui lui chercherait des poux. Sans être violent, bagarreur, ou quoi que ce soit, fallait pas toucher à Flavie, c'est tout. Je ne voulais pas faire le jaloux maladif, mais en réalité je n'en étais plus très loin.

A quoi bon penser à tout ça, alors qu'au moment présent, je me noyais dans son regard ? D'où j'étais, je pouvais sentir son parfum qui m'enivrait de toutes les manières possibles. Est-ce qu'elle avait au moins conscience de la façon dont elle me faisait perdre la tête ? Au moment présent, j'aurai tellement voulu savoir ce qui se passait dans sa tête...Depuis que je la connaissais, sans que je m'en rende compte, elle était devenue un élément à part entière de ma vie, une de mes raisons de vivre même. Elle n'était jamais très loin de mes pensées, et à chaque fois, je souhaitais qu'elle soit là, avec moi. Durant trois ans, dès que je pensais l'apercevoir, ce n'était qu'un mirage de plus. J'avais essayé de me reconstruire loin de la jeune femme, essayant de me faire à l'idée que nous ne nous reverrions plus, mais je n'ai jamais réussi. Je ne croyais même pas aux conneries que je pouvais me raconter en espérant aller mieux. Elle me manquait, point à la ligne. Aucune autre femme ne lui arrivait à la cheville, aussi belle et brillante soit-elle.

Aujourd’hui, la situation avait enfin tourné, et pourtant je n'osais rien faire..La première fois, c'était Flavie qui avait pris l'initiative, et malgré le fait que l'on se soit fait surprendre, ça restait l'un des plus beaux souvenirs de ma vie. Décidé à changer la donne, je laissais tomber toutes mes intentions de rester sage. Doucement, j'approchais mon visage du sien pour sceller nos lèvres entre elles, dans un long baiser. Je fus tout de même soulagé en sentant qu'elle ne me repoussait pas, et que bien au contraire, elle ne semblait pas s'en plaindre, caressant doucement ma joue ? Depuis le temps, j'en avais presque oublié le goût de ses lèvres... J'aurai voulu recommencer, mais je m'éloignais plutôt, cherchant de quoi meubler le silence. Je lui demandais de me réserver sa soirée, ne voulant pas la voir s'en aller, que ce soit maintenant ou dans quelques heures. Je ne savais pas si j'aurai aussi la chance de l'avoir avec moi pour cette nuit, mais peu importe. Qu'elle me l'accorde, bien que ça ne suffise par à rattraper ces dernières années, me ravissait au plus haut point. Encore plus quand elle posa la condition de pouvoir m'embrasser quand ça lui chantait. Ça eut pour effet de me faire sentir sur un petit nuage. Je passais ma main dans ses cheveux, prolongeant le baiser au possible, comme si cela me permettait de respirer. « Accordé alors. Mais ne me tente pas trop quand même, parce que si je dois me rattraper pour ces trois dernières années, on risque d'en avoir pour un moment. » lui murmurais-je en souriant, après avoir décollé mes lèvres des siennes.

Mes bras trouvèrent vite leur place autour d'elle. Je ne savais plus trop où on en était, mais au moins j'étais certain qu'elle ne m'avait pas trouvé de remplaçant. Ou alors, si ça avait été le cas, je ne voulais pas le savoir, sachant pertinemment que ça n'aurait que le mérite de me faire souffrir. Ce temps passé loin de la jeune femme m'avait largement suffit. « Tu comptes rester à Boston au moins ? Ce serait encore une chose qui déplairait à ta mère ça. Mais après tout on s'en fiche » Je ne préférais même pas imaginer les coups de colère que mon père devait vivre chaque jour...J'en éprouvais même un peu de compassion. Daniella pouvait bien faire une crise, maintenant, c'était trop tard pour espérer nous séparer à nouveau. Je savais qu'on mettrait peut-être un peu de temps à nous retrouver, mais on y arriverait. Là, qu'est-ce qui m'empêchait de l'observer, de la câliner, et de lui parler à mon aise ? Rien du tout. Je ne pouvais pas m'empêcher de remarquer à quel point elle était magnifique. « Je suis quand même un sacré chanceux... » commençais-je avec un sourire, en câlinant son nez avec le mien. Chanceux de l'avoir, chanceux d'être l'heureux élu, chanceux d'être...les deux ? Oh oui.

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MessageSujet: Re: Avoir la boule au ventre.. (Flavie et Heath)   11th Août 2012, 3:39 pm

- Oui je compte rester ici et commencer une nouvelle vie.. j'ai pris un appartement pas très loin.. Encore en bordel mais bon.

Ce que ma mère pouvait penser m'importait peu. Et dire que c'était elle qui m'avait faite, je me demandais si j'étais vraiment désirée vu la façon comme elle me parlais ou me traitais par la suite. Enfin bon, personne ne la changera, pas même ton père je pense, quoi que pour l'argent elle était prête à beaucoup de choses, quitte à sourire de manière hypocrite, chose que moi je n'arrivais pas a faire. J'étais vraiment franche et sincère, que ça plaise ou non. D'ailleurs nombreuses ont été les petits disputes entre nous pour des détails ou même de la jalousie, mais toujours sans dégâts. Ça se finissait la plupart du temps avec un énorme câlin dans le lit ou même ailleurs, qu'importe l'endroit. J'étais bien dans tes bras, n'importe ou. Et la tu me fixais, tu m'embrassa à nouveau et je ne pu m'empêcher de profiter au maximum de tes lèvres, de cette douceur masculine qui n'était comparable à aucunes autre. Tu me déclara maintenant que tu étais chanceux, mais la plus chanceuse entre nous deux, c'était bien moi. C'était fou de tomber amoureux jeune et trois ans plus tard, avoir envie de tout recommencer. Sans se lasser, en s'aimant toujours, sans que personne ne puisse se mettre en travers de notre chemin. Je n'ecoutais que moi-même.

- Et bien.. Tu as tord tu sais. Je suis chiante. J'rale tout le temps, et pour n'importe Quoi. Je le réveille plusieurs fois par nuit, je suis un peu jalouse et j'aime plus que tout t'embeter et venir sous la douche avec toi.. Enfin, j'suis banale heath. Mais toi, tu as un regard si.. Enfin je. J'veux qu'on se laisse une deuxième chance tous les deux.

Pendant que je t'avouais tout ceci, je te regardais dans les yeux. Enfin, tout ton visage, en retrouver tous tes traits, toutes ces choses qui font que j'ai été hypnotiser par ta beautė. Ta bouche si bien dessinee et ton souffle chaud qui s'en degageait, Et puis en finissant, je te regardais en ayant tellement peur de ta réponse que mon cœur de mis à s'emballer. Et puis, mes mains elles, glissaient vers les tiennes, timidement.


Dernière édition par Flavie Helington le 12th Août 2012, 11:01 pm, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Avoir la boule au ventre.. (Flavie et Heath)   12th Août 2012, 2:06 pm

Flavie & Heath

Avoir la boule au ventre...
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Je me sentais heureux. Mais alors, vraiment, comme un gamin le jour de Noël...Comme si de toute façon, plus rien ne pouvait nous atteindre maintenant. C'était peut-être le cas ; on avait résisté aux parents, à la distance, c'était déjà bien. Ça n'avait pas toujours été simple, mais comme on dit, la vie n'est pas un fleuve tranquille...Alors, si on part dans ce thème, on peut dire qu'on avait bien ramé avant d'en arriver où nous étions. Avant de connaître Flavie, j'avais toujours pensé que ce genre d'histoire d'amour, ça ne pouvait arriver que dans les films à l'eau de rose. Comme quoi, j'étais bien heureux de m'être trompé. Il n'empêche, mon cœur ne semblait pas vouloir se calmer, battant à une vitesse bien trop rapide à mon goût. L'émotion, nous dirons. D'ailleurs, il fit une embardée quand j'entendis que la jeune femme resterait ici. Pas très loin. Pour une nouvelle vie, dont j'espérais vivement faire parti. Le contraire me semblait impossible de toute manière. C'était peut-être égoïste ou stupide, mais je restais persuadé qu'avec elle, on était fait pour être ensemble. Par le passé, on nous avait vivement reproché des moments de douceur, qui n'étaient qu'un pur bonheur pour moi. Par exemple, me réveiller dans le lit le matin, et avoir encore le beau visage endormi d'Evie face à moi. Pouvoir me serrer contre elle et la réveiller avec quelques doux baisers. Ces gestes n'étaient réservés qu'à elle. « Cette fois, on se quittera plus. » lui promis-je en souriant. Il était hors de question que ça arrive une seconde fois ; je ne le laisserai pas faire.

On s'était embrassé une nouvelle fois. Encore, mon cœur semblait danser la polka dans ma poitrine. Comme si je commençais seulement à réaliser à quel point elle m'avait manquée. C'était tellement énorme, qu'aucun mot au monde n'aurait pu parvenir à exprimer ça. Je me demandais même comment j'avais tenu un an sans la voir, lui parler, ou même avoir des nouvelles d'elle. J'en avais voulu à mon père, de ne jamais rien vouloir me dire sur Evie, comment elle allait. J'avais fait avec pendant ce temps, même si cela n'avait plus réellement d'intérêt. L'un envers l'autre avec la jeune femme, nous étions comme des boomerangs. Quoiqu'il se passe, on revenait toujours l'un vers l'autre. Je me souvenais subitement d'une dispute qui était survenue quelques années plus tôt, durant laquelle j'avais été franchement désagréable, pour la simple et bonne raison qu'un ami à elle lui traînait un peu trop autour...J'étais sorti en claquant la porte, pour revenir 5 minutes après en me sentant complètement minable. Ça s'était terminé en une réconciliation sur l'oreille. Cette pensée me fit à nouveau sourire, et me poussa à déclarer que j'étais un vrai chanceux. Je ne fus pas vraiment étonné de la voir rétorquer, l'écoutant avec un amusement non feint. J'aimais tout d'elle, ses défauts comme ses qualités, ses petites habitudes, tout ce qui la rendait si différente des autres femmes. Et je ne voyais pas ce que mon regard avait à faire dedans. L'idée de nous laisser une seconde chance me plaisait. De toute façon je ne l'aurai pas laissée s'échapper. J'avais envie qu'on puisse être un réel couple, avec des projets pour l'avenir. Envie qu'on soit heureux ensemble. J'étais prêt à tout pour ça. Je fondais littéralement devant sa timidité qui la rendait tellement adorable. Je pris sa main, posant un baiser dessus. « C'est toi qui raconte des bêtises Evie. Tu n'es pas chiante, tu as juste du caractère. Je te trouve adorable quand tu râles pour rien du tout. Être réveillé plusieurs fois par nuit, pour me rendre compte que je suis avec toi, ça ne me dérange pas le moins du monde. Je suis encore plus jaloux que toi. J'aime aussi t'embêter de toutes les manières qui soient, juste pour te voir râler. Et j'adore quand tu me rejoins dans la douche. Tu es loin d'être banale. Tu es unique, et c'est pour ça que tu m'as tellement manqué ces trois dernières années. Il y en a pas deux comme toi, et c'est toi que je veux. J'ai pas envie que tu sois dans les bras d'un autre homme...J'ai envie qu'on prenne notre temps, qu'on profite de la vie. Ensemble. Et je ne vois pas ce que mon regard a à faire dans l'histoire, vu que de toute façon, il ne regarde que toi. Tu es parfaite à mes yeux. » je lui souris. Il y a des moments comme là, il me prenait l'âme d'un grand romantique...Peut-être que je me trompais. Qu'on ne tiendrait pas ensemble. Sûrement que c'était trop précipité, qu'on faisait tout dans le mauvais sens. Mais qu'est-ce que je m'en foutais au fond. Notre amour, notre relation, tout me paraissait tellement inconditionnel. Ça me plaisait de plus en plus.

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MessageSujet: Re: Avoir la boule au ventre.. (Flavie et Heath)   12th Août 2012, 11:10 pm

- Là Heath je..

Et puis là je ne pouvais pas continuer à parler, bien que ce que je devais dire était important, c'était deux mots importants. Mais je t'écoutais, comme une gamine. Comme une fan devant son idole, mon sourire paraissait quelquefois à tes mots, certains. Mais tout ce que tu me disais me faisait sourire. C'est vrai, tu avais vraiment l'habitude de m'embêter et tu prenais un plaisir malin à le faire dans le passé, puis après, une fois que j'étais bien énervée et boudeuse, tu venais me voir pour me taquiner encore. Et mon dieu qu'est ce que j'aimais ça. On aurait pu être de très bons acteurs, puisque je boudais simplement pour que tu viennes me voir et qu'on passe un moment tous les deux. Ce que je faisais la plupart du temps à table, me disputant avec ma mère et partant dans ma chambre, et toi, tu me suivais. Et là, c'était à chaque fois, comme des retrouvailles d'un couple séparé. Toujours autant de passion et d'amour, pendant ces longs mois et années avec toi à Londres. Ici, ça allait être différent, on repartait sur de meilleures bases, plus stables.

Tout ce que tu disais était beau, simple et romantique. Tu avais ce côté macho, viril, protecteur, mais à la fois, si sensible. Tu étais parfait à mes yeux, vraiment. Même tes défauts je les aimais. Comme le fait de dormir avec tes chaussettes quelquefois. Ou de mettre le bordel partout dans ma chambre. Oublier que ton réveil à sonné pour flemmarder un peu plus longtemps dans le lit , prétextant une maladie quelconque.


- Ce que je voulais dire avant que tu me coupes, c'est que.. j'veux qu'on prenne notre temps, qu'on gâche pas tout, et qu'on soit sincère, et d'ailleurs pour commencer à être sincère, j'vais t'avouer que.. là, si t'arrêtes pas de me regarder comme tu le fais depuis environ quinze minutes, j'vais te sauter dessus comme une vilaine fille..

Tu n'étais pas bête et tu avais bien compris ce que je voulais te faire comprendre, tout cela avec un joli sourire en coin malicieux et coquin, comme tu aimais si bien. Mon dieu, oui mon dieu. Ce que ça faisait plaisir de t'avoir à mes côtés, ressentir que tu me vois, que tu me regardes et que tu souris à mes mots. Sentir ton odeur et ta chaleur. Ressentir dans ton regard tout ce que tu ressens encore pour moi. Parce que, même avec le temps, les sentiments forts sont toujours là.


Dernière édition par Flavie Helington le 31st Août 2012, 12:02 pm, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Avoir la boule au ventre.. (Flavie et Heath)   23rd Août 2012, 7:52 am

Flavie & Heath

Avoir la boule au ventre...
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Ses sourires, ses rires, ses mots, tout en elle me transportait sur une espèce de spirale euphorique, dont rien ne pouvait me sortir. Je ne savais pas trop si c'était grâce au recul, ou à la maturité acquise ces trois dernières années, mais aujourd'hui j'avais l'impression de voir d'un œil nouveau notre relation. Son absence étant comblée, je pouvais enfin comprendre qu'elle était la femme de ma vie, ma raison de vivre, mon talon d'achille, la meilleure partie de moi, le soleil de ma vie, et j'en passe. Pourtant, ça ne me semblait jamais assez pour décrire ce qu'elle représentait à mes yeux. Peut-être que j'étais idéaliste, et bien déraisonnable d'affirmer ça sans en douter. Mais après tout, le cœur a des raisons que la raison ignore, comme on dit. Trouvant une façon de lui déballer une partie de ce que j'avais eu sur le cœur, je n'avais pas hésité à l'interrompre, reprenant tous les points énoncés un par un, m'émerveillant devant son sourire parfait. Belle, douée, intelligente, Flavie avait vraiment tout pour elle. Elle était vraiment la raison qui ne me faisait pas regretter toutes ces années passées dans un conflit permanent et sous des yeux méfiants et désabusés. Si c'était à refaire, nul doute que je le referai. Aucune hésitation à ça. S'il avait fallu déplacer des montagnes ou décrocher la Lune pour elle, je l'aurai fait jusqu'à m'user à la tâche. Une preuve de plus pour moi que cette jeune femme, j'en étais totalement fou. Dire qu'on était à peine des ados lorsqu'on s'était connu...Dire que je ne la supportais pas au début. Peut-être que c'était l'un des multiples secrets de notre relation. On avait appris à se connaître, avant de tomber éperdument amoureux. Ce qui était incroyable dans l'histoire, c'est qu'on ne soit toujours pas lassé de notre histoire.

Je l'écoutais reprendre la parole, les buvant presque. Décidément, elle avait beaucoup plus les pieds sur terre que moi. Si on voulait que tout marche, elle avait bien raison de mentionner le fait de prendre notre temps. Pour l'instant, moi je perdais surtout mes moyens face à cette déesse...D'ailleurs elle ne m'aidait pas vraiment, en jouant la carte de l'honnêteté. Me sauter dessus si je continuais de la couver du regard ? C'était un bon deal. Mais là, bon dieu...Evie savait que je fondais toujours devant son regard empli de malice, pourtant elle continuait la traîtresse. Il risquait juste d'arriver que ce serait moi qui aller prendre les devants pour lui sauter dessus, ainsi la question serait réglée. Me prenant au jeu, j'approchais mon visage du sien, laissant juste nos nez se frôler. Je murmurais doucement, sourire aux lèvres. « On prendra tout le temps qu'il nous faudra, et encore plus si besoin. Mais là, si je devais être honnête aussi, je te dirai que je ne serai pas contre que tu me sautes dessus, tellement tu me rends fou depuis tout à l'heure. » Je restais encore quelques instants ainsi avant de laisser nos lèvres se rencontrer une nouvelle fois. C'était étrange, mais j'avais comme...peur. D'aller trop loin, trop vite, de faire quelque chose qui déplairait à Flavie. Ça je ne le voulais pas du tout. Alors je préférais la laisser faire, sachant que de toute façon, elle avait toujours été plus douée que moi. Je me sentais dépassé dès qu'on approchait des sentiments, c'était un fait...Il y a trois ans, les gestes seraient venus naturellement, sans même que j'aie besoin de réfléchir, mais je ne le sentais plus comme ça. Comment expliquer qu'en trois ans énormément de choses aient changé, même si on en a pas l'impression ?

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Avoir la boule au ventre.. (Flavie et Heath)   31st Août 2012, 12:13 pm

Pourquoi? Pourquoi tu me regardais de cette façon là? Pourquoi est-ce que j’avais les yeux remplis d’amour et d’affection en te regardant? Aucunes réponses à ça. Moi, je ne croyais pas au coup de foudre, comme dans les films. Nous, c’était tout autre chose, on ne s’aimait pas vraiment au début. Les familles recomposées, et toutes ces engueulades, c’était pas le pied pour être franche. Mais au fur et à mesure l’amour avait pris le dessus et en mois de quelques mois, j’étais devenue accroc à tes sourires, tes gestes, tes baillements du matin et ton corps. Tout de toi, tout. C’était évident, j’étais amoureuse. Et en te regardant dans les yeux, je comprenais que c’était toi, pas un autre.

Puis là, tu me dis que j'avais raison, qu'il fallait qu'on prenne notre temps, mais tu voulais tout de même que je te saute dessus. Un fin sourire vint glisser sur mes lèvres tandis que tu m'embrassais rapidement après ta déclaration. Je posais mes mains sur tes joues en prolongeant le baiser de manière plus douce et sensuelle. Mais on ne devait pas sauter les étapes, je ne voulais pas. Malgré toute l'envie qui me rongeait. Donc dans un petit recul, je murmurais contre tes lèvres.


- Je dois partir.. J’ai quelques croquis à faire pour un projet, et j’ai besoin de ma soirée Heath. Tu m’en veux? ..

C’est vrai que j’avais des choses à faire en rapport avec des dessins, pour être prise dans une grande école, un centre de formation pour faire ce dont j’avais envie. Mais je devais aussi partir, réfléchir. Voir ce qu’il en était de nous deux. Même si à ce moment-là, j’étais la femme la plus heureuse du monde.
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